Autonomisation économique et droits des femmes et des filles au Burkina Faso : l’IPBF s’exprime dans l’émission « L’Agenda des cités »

À l’extrême droite la promotrice du site web Féminin actu, au centre, l’animateur Abbas Ouédrago et à l’extrême gauche la chargée de projet à IPBF, Safiata Tao.

« Autonomisation économique des femmes : un levier pour prévenir les violences sexuelles et sexistes ? » : tel était le thème de l’émission « L’Agenda des cités », diffusée en direct de 9 h à 10 h le jeudi 24 septembre sur Watt FM (100.8) à Ouagadougou.

 L’Initiative Panentugri pour le bien-être de la femme (IPBF) y était représentée par Safiata Tao

, chargée de projet. Elle était accompagnée de la promotrice du site web www.femininactu.com, journaliste reporter, consultante en communication, défenseure des droits humains et journaliste féministe, identifiée dans le cadre du projet « Se Défendre », Téné Bénédicte Ouédraogo.

Les deux invitées ont abordé plusieurs questions que sont :

L’économie des femmes et les principaux obstacles qui les empêchent encore d’accéder aux ressources économiques et à l’emploi ;

Les raisons pour lesquelles une femme doit être financièrement et économiquement stable ;

Le lien entre dépendance économique et vulnérabilité aux violences sexuelles et sexistes (VSS) ;

Les manifestations de la violence économique ;

La possibilité, pour une femme économiquement autonome, d’être tout de même victime de VSS ;

La capacité de l’autonomisation économique à mettre fin, à elle seule, aux VSS ;

Le rôle des hommes, des familles et des communautés dans la promotion de l’autonomisation économique et la prévention des VSS.

Le projet « Se Défendre » qui vise à soutenir les femmes burkinabè et leurs organisations dans la lutte contre les VSS, a été initié avec l’appui financier de l’Agence France de développement par un consortium d’organisations : Equipop (cheffe de file), l’Association des femmes juristes du Burkina Faso (AFJ-BF), l’ONG Voix de femmes et l’IPBF. Il cherche à renforcer les capacités des femmes et de leurs organisations à lutter contre les VSS dans une perspective féministe, autour de trois piliers :

soutenir les capacités d’action des organisations de la société civile (OSC), des femmes et des filles à agir avec une approche féministe de lutte contre les VSS ;

aider les partenaires à mieux accompagner les femmes survivantes de VSS dans leur parcours de reconstruction ;

améliorer l’application du cadre juridique et soutenir son évolution, par la conduite de litiges d’impact stratégique et la mobilisation autour des contentieux.

Dans le cadre du pilier n° 1, l’IPBF a mené plusieurs activités tout au long de la mise en œuvre du projet.

benedicteoued@gmail.com

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