Campagne internationale des 16jours d’activisme de lutte contre les Violences basées sur le Genre (VBG) : IPBF apporte sa pierre pour une éradication des VBG au Burkina Faso.



« Ce qu’il faut retenir, 30% des femmes selon RFI de ce matin, sont victimes de violences dans le monde, que ce soit des violences économiques, des violences physiques, des violences sexuelles ou toutes formes de violences. Ce qui veut dire qu’une femme sur trois sont victimes de VBG » Dixit la présidente de l’Initiative Pananetugri pour le bien-être de la femme (IPBF), Ezoma Juliette Bakiono .

IPBF a procédé au lancement de la campagne de ses 16 jours d’activisme2022 le vendredi 25 novembre 2022. La cérémonie de lancement a eu lieu à son siège à Ouagadougou.
Pendant plusieurs jours, plusieurs activités contre les VBG seront menées afin de dénoncer certaines situations, afin de sensibiliser également la population sur les VBG a confié Juliette « Nous aurons des activités comme une activité sportive qui permettra aux militantes activistes féministes et acteurs de lutte contre les VBG de se retrouver. Nous allons nous ressourcer parce que comme on le dit également, il faut penser au bien-être et cette activité sera couplée à celles d’auto-défense.

En plus des activités suscitées, nous aurons une campagne digitale qui est un moment phare de cette campagne qui a été organisée et qui sera assurée par des jeunes filles, les championnes de IPBF avec des messages forts qu’elles vont passer à l’endroit de leurs camarades filles comme garçons et également femmes comme hommes dans notre société. Et le Talkshow féministe qui regroupera un panel d’experts sur la question des VBG et sur le genre, mettra fin aux activités des 16jours d’activisme ».
Les 16 jours d’activisme sont une campagne initiée par ONU Femmes à travers tous les pays sur les violences basées sur le genre (VBG) a souligné Juliette et de poursuivre qu’à l’issu de ces 16 jours d’activisme, IPBF veut sensibiliser la population sur les VBG «  parce que les VBG sont intégrées dans nos normes, dans nos pratiques sociales et souvent, nous avons tendance à ne même pas savoir que nos actions que nous posons sont des VBG .Donc, il faut emmener les populations à déjà intégrer que certaines actions que nous posons, sont des VBG et quand la population sera sensibilisée à cela, nous aurons des comportements qui vont évoluer pour faire place à un bien-être des filles et des femmes : l’objectif final, c’est de sensibiliser vraiment la population de façon générale aux questions des VBG ».

benedicteoued@gmail.com

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